Zola se souvient des séances de pose : "Souvent, quand
il traitait un détail secondaire, je voulais quitter la pose, je lui donnais les
mauvais conseils d'inventer. Non, me répondait-il, je ne puis rien faire sans la
nature. Je ne sais pas inventer. Tant que j'ai voulu peindre d'après les leçons
apprises, je n'ai produit rien qui vaille. Si je vaux quelque chose aujourd'hui,
c'est à l'interprétation exacte, à l'analyse fidèle que je le dois."
(éditions Atlas)