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Alexandrine n'est certes pas très jolie, mais Zola saura trouver en elle le refuge dont il a besoin pour écrire. L'ascension sociale est son idée fixe et veut être reconnue comme une vrai bourgeoise. Elle ne cohabite pas très bien avec sa belle mère qui la déteste et la considère, avec son corps lourd et son regard charbonneux, comme une fille du peuple. Elle apprend la liaison de Zola avec Jeanne. En dépit des scènes de jalousie répétées, elle acceptera la situation et restera près de lui. Lors des obsèques de Zola, elle appellera Denise et Jacques, les enfants que son mari a eu avec Jeanne : "Mes enfants".
Engagée comme lingère par Alexandrine, Jeanne Rozerot devient la maîtresse de Zola. Celui-ci séduit par tant de jeunesse, inaugure une nouvelle vie. Zola installe Jeanne dans une petite maison à quelques lieues de son foyer et c'est en prétextant des promenades à bicyclette qu'il va la retrouver. En 1889 et 1891, elle lui "offre" les deux enfants qu'Alexandrine n'a jamais pu lui donner.

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